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lundi 26 juin 2017

La reprise d études : mon expérience

26.6.17 2 Comments
L'an dernier, je rédigeais un article avec humour sur les 10 bonnes raisons de reprendre ses études. Aujourd'hui que j'ai terminé cette reprise d'études en question, que j'ai atteint les buts que je m'étais fixée, je peux enfin vous parler de mon expérience dans cette reprise d'études.

 
La reprise d'études : mon expérience

Mon parcours

Pour  vous situer un peu tout ça, j'ai commencé mon parcours de la façon la plus normale qui soit : trois ans après le bac, j'ai validé ma licence en sports adaptés. Après, c'est un peu plus atypique : j'ai fait une première année de licence en droit. Je passe sur les raisons mais en gros à l'époque, c'était surtout pour ne pas rompre mes études. Ensuite, je suis allée dans un master 1 (en rapport avec ma licence) qui ne m'a pas du tout plu, j'ai abandonné pendant les derniers examens en ne rendant pas mon mémoire. 

A partir de là, j'ai décidé que les études, j'en avais marre, que j'avais fait 5 ans de fac et qu'au final, ma licence devrait suffire pour le boulot que je souhaitais, je me suis donc mise sur le marché du travail. Malheureusement, tout ne s'est pas passé comme prévu, les portes étaient fermées "votre parcours correspond tout à fait, mais il vous manque de l'expérience !". J'ai trouvé un job (un peu précaire) à mi-chemin mais dans une autre région. Au bout d'un an et demi, je suis revenue, je n'avais toujours pas assez d'expérience pour les recruteurs. J'ai fait des petits boulots, j'ai suivi une sorte de stage pour me réorienter qui a donné comme résultat que je devais créer mon entreprise. Mais j'ai eu un peu la trouille et finalement, en voyant certaines personnes tenter le concours de recrutement des professeurs des écoles, je me suis dit "pourquoi pas ?".

Et voilà, c'est comme ça que la machine des reprises d'études s'est lancée.

A partir du moment où j'ai décidé de me lancer là dedans, tout s'est passé très vite. D'abord, je me suis bien sûr renseignée, sur les conditions d'inscriptions, si je pouvais le faire dans ma ville, comment ça se passait... J'ai contacté le service consacré aux reprises des études, j'ai eu une réponse très rapide sur les démarches à effectuer dans ma situation. Quelques mois plus tard, j'étais donc de retour à la fac.

Le financement

Étant au chômage, j'ai dû rester chez Pôle Emploi tout au long de ma formation et j'y suis même encore... C'est eux qui ont permis ma reprise et le financement, du moins pour la première année, parce que pour la deuxième, tout ne s'est pas déroulé comme prévu.

Pour le master 1, la fac demandait 4000€ pour les frais pédagogiques. Alors oui, ça parait énorme mais il faut tout de suite se rassurer, jamais vous n'aurez à payer ça de votre poche. J'ai donc fait une demande de financement à la région qui a accepté de payer dans les 3500€ il me semble et voilà, c'était réglé. Je n'avais plus qu'à payer les frais d'inscriptions qui eux sont demandés à tous les étudiants. Pour le master 2, les frais pédagogiques étaient il me semble de 6000€ et là, j'ai eu un soucis avec Pôle Emploi qui ne voulait pas signer mon document de demande (j'ai eu un changement de conseillère et la nouvelle s'est montrée particulièrement désagréable). Je n'ai donc pas pu faire ma demande de financement à la région et si je n'avais pas payé les frais d'inscription à la fac quelques mois auparavant, je n'aurai pas du tout pu m'inscrire. Mais comme j'avais déjà payé ces derniers, le secrétariat de ma fac a décidé de faire comme si ma demande de financement avait été rejetée et donc j'ai dû payer 150€. Voilà qui peut donc vous rassurer : si vous n'obtenez pas de financement, les frais pédagogiques passent à 150€. Et ça, je dois dire qu'on est heureux quand on le sait. 

Je pense que certains se posent la question de l'argent au quotidien. Il existe des aides (je comptais en demander une pour le M2 mais à cause de Pôle Emploi hein...) mais je n'ai pas pu en profiter. Ne voulant pas combiner un job à côté, j'ai eu la chance de pouvoir compter sur ma famille et le chéri au quotidien, en plus de quelques allocations (aide au logement et prime d'activité). Ce n'était pas forcément facile mais c'est faisable !

Le rythme étudiant

J'ai repris assez vite le rythme d'étudiante, mais ça ne faisait pas non plus si longtemps que ça que j'avais arrêté. D'abord, j'avais été surprise du nombre de personnes en reprise d'études ! Puis j'ai réalisé que pour devenir prof, c'était vraiment habituel, il y a au final énormément de gens qui arrivent "tard" dans ce cursus.

Au début, j'ai eu un peu de mal à redevenir élève, j'ai toujours été du genre à m'arranger pour être une élève invisible et j'avoue que là, je n'ai pas toujours réussi, en particulier parce que j'étais dans un groupe de TP très restreint avec pas mal d’absentéisme... Mais ça l'a fait, je pense que j'ai retrouvé mes vieilles habitudes en quelques mois ! Par contre, il faut noter que lorsqu'on a obtenu un financement, la présence à tous les cours est obligatoire, oui oui, même pour ce cours barbant où on se retrouve à 3...

Mes conseils pour combiner vie personnelle et vie d'étudiant quand on reprend

- Ne pas se décourager : you can do it !!
- S'organiser : c'est important de ne pas se laisser déborder par sa vie de famille ou par la fac, j'ai constaté une organisation difficile chez une camarade de classe et j'ai même cru que ça allait me pénaliser lorsque j'ai travaillé avec elle...
- Prendre de l'avance dès que possible : cela s'applique tout autant pour les travaux à rendre en cours, les révisions que faire sa lessive. Personnellement, c'était surtout pour les blogs que j'ai souhaité prendre de l'avance dès que je le pouvais, car si j'avais ralenti le ryhtme, je ne voulais pas les mettre de côté. 
- Prendre du temps pour soi : combiner une reprise d'études et la vie qu'on avait avant ce n'est pas forcément facile, ça peut même donner l'impression d'avoir deux vies parallèles ! C'est important de garder du temps rien pour soi : cocooning, sport, loisirs... 
- Se faire aider : ne restez pas seul dans vos démarches, contactez les secrétariats de vos futurs établissement, contactez les services de formation continue... Des tas de gens compétents seront là pour vous guider et vous aider ! De toutes les personnes que j'ai contacté pour mes démarches, le seul couac est venu d'une conseillère Pôle Emploi, mais toutes les autres ont été compréhensives, patientes et surtout m'ont vraiment bien expliqué les choses et rassurée !

Et voilà, vous savez à peu près tout sur ma reprise d'études ! Aujourd'hui, alors que j'ai validé mon master et réussi le concours de recrutement des professeurs des écoles (du deuxième coup), je suis fière de moi et fière d'avoir choisi ce nouveau projet de vie ! A côté de ça, cette reprise m'a permis de rencontrer plein de nouvelles personnes dont certaines sont devenues des amies précieuses et ça, ça n'a pas de prix.

J'espère que cet article pourra vous aider dans vos choix, n'hésitez pas à m'envoyer un mail ou laisser un commentaire si vous avez des questions supplémentaires, je répondrais avec plaisir !

Et vous, avez-vous déjà songé à reprendre vos études ? 
Partagez votre expérience !

lundi 19 juin 2017

De la pointe de Lervily à la pointe de Castel

19.6.17 0 Comments
Il y a quelques semaines déjà, nous avons pu enchainer plusieurs petites randonnées dans la baie d'Audierne. La première nous a promené de la pointe de Lervily jusqu'à la pointe de Castel, pour il me semble, une douzaine de kilomètres aller-retour. 

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Audierne se situe à environ 45 minutes de Quimper, mais je vous en reparlerais sûrement plus tard, lorsque l'on fera des balades plus ciblées sur les villes que sur le GR34 (ben oui, quand on aura fait tout le tour, il faudra bien trouver de nouvelles balades !). Donc cette fois encore, nous avons évolué sur une portion du fameux GR34. 
Nous avons trouvé cette portion vraiment facile, je pense que c'est aussi pour ça que nous avons fait 6km au lieu de nos 4 habituels (nous ne faisons que des petites randonnées, souvent en aller-retour sur 8km, surtout parce que notre chien ne pourrait faire beaucoup plus et aussi parce qu'au delà, nous avouons en avoir un peu marre de marcher). Il n'y a pas vraiment de hauteur, le sentier est ultra lisible et sans le moindre petit caillou à escalader...
L'essentiel de cette randonnée se trouve sur la commune d'Esquibien, voisine d'Audierne.

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Au printemps, c'était vraiment super agréable, avec toute la végétation en fleurs et l'odeur qu'elle pouvait dégager ! Ah, cette odeur, c'est celle du genre qui me donne envie de me rouler dedans. Pour ajouter au plaisir, nous avons traversé des coins très jolis, comme la très belle plage de Trez Goarem, qui apparemment bénéficie d'une zone de baignade surveillée en saison. Un peu plus loin, nous avons découvert Porstarz, plutôt du côté de la commune de Primelin, zone qui était prisée des pêcheurs et des paysans récoltant du goémon. Nous avons eu bien sûr envie d'entrer dans l'abri pour en découvrir tous les recoins, mais l'accès étant interdit, nous avons préféré continuer notre randonnée !
Nous avons donc marché jusqu'à la pointe de Castel qui n'avait rien d'extravagant mais qui nous a permis de programmer notre prochaine randonnée à partir de là ! D'ailleurs, pour la randonnée suivante, attendez-vous à avoir un coup de cœur car Primelin cache de très beaux paysages !

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

Randonnée de la pointe de Lervily à la pointe de Castel

lundi 12 juin 2017

{Live + interview} Big Junior

12.6.17 0 Comments
J'ai eu la chance d'être contactée par l'agence de promotion Ephélide pour assister au concert de Big Junior à Plobannalec-Lesconil le 10 juin dernier. On m'a également proposé d'interviewer le groupe, proposition qui m'a donné à réflexion parce que je n'avais jamais fait d'interview (enfin, pour le blog créatif, j'ai déjà posé quelques questions à des créateurs pour nourrir mes articles, mais je n'ai jamais considéré ça comme des interviews !)... Le concert étant placé juste au milieu de mes oraux, je n'étais pas non plus sûre d'avoir le temps de bien me préparer, mais j'ai quand même choisi d'accepter l'interview, non sans un peu de stress. Je tiens d'ailleurs à remercier ceux qui m'ont aidé dans le choix des questions à poser !

{Live + interview} Big Junior

C'est dans un cadre idyllique que s'est déroulé l'entrevue puisque nous nous sommes posés sur des rochers, face à la mer, pas très loin du port de Lesconil. Je pense que le fait d'être un peu dans mon élément m'a détendue avant de poser mes questions ! 

Big Junior vient de sortir son deuxième EP : Osiris, le 7 avril dernier. Le groupe lyonnais compte quatre membres : Mathieu, Adrien, Richard et Johan et se réclame du genre Hip Wave. Pour mon interview, je n'avais pas envie de poser les questions classiques (j'ai lu quelques interviews du groupe avant de venir !) comme "comment vous êtes-vous rencontrés", "pourquoi avoir choisi comme nom Big Junior", "quelles sont vos inspirations"... Pour ce genre d'infos, je vous conseille de lire n'importe quelle autre interview du groupe, mais pas la mienne haha. Pareil, je ne compte pas présenter l'entretien avec mes questions et les réponses à suivre, parce que je préfère conserver mon style d'écriture et que je sais que ça ne me correspondrait pas de plaquer l'interview de façon classique !

D'abord, j'ai voulu savoir lequel de leurs titres ils conseilleraient d'écouter en tout premier, lorsqu'on découvre le groupe. Comme j'ai moi-même découvert le groupe avec la proposition d'Ephélide, je me suis dit que c'était la première question que je voulais poser puisque la majorité de mes lecteurs habituels vont découvrir le groupe avec mon article. La réponse a été unanime : A.I.A.I


Personnellement, j'ai un petit coup de coeur pour Born to cry, du 2ème EP :


Ensuite, j'ai demandé comment ils appréhendaient leurs concerts, que ressentaient-ils juste avant de monter sur scène et juste après. J'ai eu le droit à une réponse qui m'a fait rire et qui m'a rappelé mes années de compétitions de gym : juste avant de monter sur scène, ils ont tous envie de passer aux toilettes. Le stress est mélangé à de l'impatience et le groupe, qui aime le partage avec le public, est prêt à relever le challenge de faire découvrir le groupe et sa musique. Après chaque concert, le meilleur moment est celui où ils enfilent un jogging, petit rituel instauré. Là, ça m'a fait pensé à mon oral de la veille où j'ai eu la joie de remettre un jean après mon passage (j'avais fait un effort vestimentaire avec un beau pantalon de working girl). Ensuite, ils essayent toujours de passer un peu de temps avec le public, d'échanger sur le ressenti, car ce retour est important pour eux. Personnellement, j'adore les groupes qui prennent le temps d'échanger avec le public, que ce soit pendant le concert mais aussi après, je trouve que ça crée un lien super cool entre public et artistes !

La question qui leur a semblé la plus difficile fut de qualifier leur groupe en 3 mots seulement : énergie, fraternité et cosmos. Après avoir assisté à leur concert, je ne peux que confirmer ce très bon choix !

{Live + interview} Big Junior

Étant dès que je le peux festivalière, je leur ai demandé à quel festival ils rêveraient de jouer et la réponse est presque unanime puisque le Glastonbury festival arrive en tête ! Ensuite, Musilac et Coachella ont aussi été évoqués... 

Avec le blog et mon récent article sur mon top 10 des concerts, je me suis demandée quel concert je choisirais si je ne pouvais en voir plus qu'un seul de toute ma vie (non, je n'ai toujours pas trouvé la réponse), j'ai eu envie de leur poser cette même question. Voici leurs quatre réponses : Gorillaz, Booba, Sébastien Tellier et une éventuelle collaboration entre les Arctic Monkeys et Tame Impala.

Lorsque le groupe ne joue pas, ils continuent de travailler sur le groupe, son image, les futurs projets comme un nouveau clip qui arrive très bientôt, plein de concerts jusqu'en décembre (vous pourrez les retrouver entre autres à Monaco, Lille, Saint Jean de Luz, Niort...), un éventuel premier album... 

{Live + interview} Big Junior

Quelques heures après l'interview, j'ai donc pu assister à leur concert dans la petite salle de l'Amicale Laïque de Plobannalec-Lesconil, dans le cadre d'un Before au festival les Aurores Estivales. J'ai vraiment aimé le concert, mais malheureusement pour le groupe, ils n'ont pas joué dans une ambiance adapté à leur musique... Je pense qu'une date au Novomax à Quimper leur aurait davantage convenu ! Le groupe déborde d'énergie et on voit bien qu'ils sont fait pour ça. Si vous avez l'occasion de les voir près de chez vous, n'hésitez pas à aller faire un tour, vous passerez forcément une bonne soirée.

En tout cas, j'ai passé un très bon moment avec le groupe, que ce soit pendant l'interview ou le concert et je tiens à les remercier une dernière fois pour leur super accueil !

{Live + interview} Big Junior

lundi 5 juin 2017

Partenariats : ce que je déteste que les marques fassent

5.6.17 2 Comments
Il y a quelques années déjà, je m'étais demandée si j'avais le droit de faire ma difficile lorsqu'une marque me proposait un partenariat pour mes blogs. J'avais d'ailleurs en fin d'article évoqué quelques points qui ne me plaisaient pas dans les propositions reçues à l'époque. Aujourd'hui, je voulais faire une liste plus détaillée de ce que je déteste de la part des marques lors des partenariats

Partenariats : ce que je déteste que les marques fassent

Je déteste...
1. Que la marque se trompe dans mon prénom.
Une fois, lors d'un échange de mails, j'ai été appelée tout du long "Carole". Mon pseudo, c'est Caro Dels, du coup, la majorité des gens m'appellent directement "Caro" dans leurs mails. Sur ce blog, j'avoue ne pas avoir précisé que je m'appelle Caroline, mais sur mon blog DIY, c'est clairement noté dans mon à propos et c'est d'ailleurs lors d'une proposition de partenariat avec ce blog là que j'ai été appelée Carole. Du coup, dès la première erreur, j'ai signé mes réponses Caroline - Caro Dels, mais apparemment, la personne en face n'a rien remarqué. Finalement, le partenariat n'a pas été conclu, pas à cause du mauvais prénom, mais parce que les conditions ne m'allaient pas.

2. Que la marque propose une contrepartie dérisoire.
Encore avec mon blog créatif, j'ai été contactée par un grossiste chinois pour avoir le droit à quelque chose comme 10€ de produits (de quoi bidouiller des bijoux) en échange de 6 articles. Oui, 6 ! Ou 7, je ne sais plus mais c'était énorme. En gros, ils voulaient que je fasse un article qui annonce le partenariat, dans lequel je devais les présenter, puis que je propose 5 tutoriels différents dans bien sûr, 5 articles différents. En échange d'un seul article, je veux bien, mais là, leur demande était vraiment exagérée.

3. Que la marque ne se souviennent pas de moi.
Ça m'est arrivée plusieurs fois, qu'on revienne la bouche en fleur me demander un nouveau partenariat, en oubliant complètement le fait que j'avais déjà collaborer avant avec eux. D'ailleurs, la marque citée dans le point numéro 2 m'a fait le coup 3 fois, donc ils ont le droit à 3 refus en moins d'un an. En cas de refus, je peux comprendre que la marque retente le coup puisque rien n'a abouti, mais lorsque la collaboration a été menée jusqu'au bout et qu'un an après, ils te recontactent comme si tu n'avais jamais eu de partenariat avec eux, ça fait bizarre.

4. Que la marque fasse la morte.
Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai été contactée, où j'ai répondu de façon positive et où je n'ai plus eu de nouvelles. Silence radio. La plupart du temps, ça arrive à ma première réponse, celle où je pré-accepte et demande des précisions. Mais une fois, c'est arrivé à la toute fin, quand tout était conclu, bouclé, que j'avais donné mon adresse et que j'étais prête à recevoir le produit à tester. Je n'ai jamais rien reçu et la marque ne m'a plus répondu, parce que je l'ai relancée lorsque j'ai vu que d'autres blogueuses avaient reçu le produit et moi non. Je ne sais toujours pas pourquoi ce partenariat a été interrompu et j'ai vraiment trouvé que ça manquait de respect ce silence radio...

5. Que la marque ne prennent pas le temps de lire mon blog.
Ou simplement d'en connaître le sujet. Dans les propositions totalement à côté de la plaque, je peux citer des propositions pour mon blog de loisirs créatifs : des robes de mariage/cocktail et des appareils de massage.

6. Que la marque veuille m'imposer des choses qui ne me conviennent pas.
Du texte imposé : j'aime écrire librement et pouvoir donner mon réel avis sur les produits ou services que je teste.
Des liens en dofollow : ce n'est pas super légal, tout le monde sait que Google n'aime pas du tout que l'on glisse de tels liens dans les articles sponsorisés ou en partenariats.
De ne pas dire qu'il s'agit d'un partenariat : pas légal non plus !
Je me suis déjà "pris la tête" avec une marque, qui d'abord voulait que je cache le fait qu'il s'agisse d'une collaboration, puis qui me demandait entre 3 et 5 liens en dofollow. Dès le premier mail, j'avais refusé en expliquant bien pourquoi, mais ils ont insisté, ils ont continué à m'envoyer des mails pour essayer de me faire changer d'avis, je me suis alors totalement braquée et j'ai fini par ne plus répondre. Pour ce qui est du texte imposé, en général il s'agit de partenariats qui ne correspondent pas à ma ligne éditoriale, du coup ça ne va pas plus loin qu'un refus poli de ma part.

Il y a sûrement d'autres trucs que je n'aime pas et qui me reviendront quand ça m'arrivera à nouveau, mais je trouve que ces 6 là sont les principaux ! Je ne fais pas énormément de partenariats (en particulier avec ce blog-ci), mais j'apprécie vraiment quand je me sens au moins un peu prise en considération, lorsque les marques, community managers, régies me respectent et n'oublient pas que non, tout ne leur est pas dû parce qu'ils nous offrent quelque chose. Heureusement, beaucoup ont réussi à comprendre ça et tout se passe à merveille et je tiens à les remercier pour conclure cet article !

Et vous, que détestez-vous dans le comportement des marques dans le cas de collaborations avec vous ?